Membre du club des assez bien cités aussi ;-)

Mario Asselin en parle ici et , Félix ici, et j’embarque moi aussi dans le commentaire sur la série d’articles (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 (ou 7 !),8, 9, 10 et 11) de Taïeb Moalla, publiée dans le Journal de Québec ces 19-20-21 septembre 2009.

©Photo - Simon Clark

©Photo - Simon Clark

L’entrevue s’est déroulée le 6 août dernier, dans un resto près de chez moi, pendant plus d’une heure où nous avons conversé sur les joies et les peines du monde de l’enseignement. Nous avons bien entendu traité des technologies dans lesquelles baignent les élèves à qui j’enseigne, leur potentiel d’utilisation, les possibilités quasi infinies qui peuvent s’offrir à nous, etc. Et on a parlé d’une “expérience” commencée l’an dernier, qui s’est déroulée sur un laps de temps trop bref pour tirer beaucoup de conclusions, ce que le reportage de Taïeb Moalla fait bien ressortir par ailleurs.

Là où on (un “on” excluant peut-être même le journaliste-intervieweur !) a un peu “Journal-de-Québécisé” mes propos, c’est dans le paragraphe intitulé «Un gros paquebot» dans lequel j’ai l’air de traiter des directions d’écoles de gros paquebots, ce qui est un gros… raccourci. Très probablement faute d’espace journal disponible : n’oublions pas ici que le Journal de Québec est préparé pour d’abord être vendu papier, en plus des autres contraintes ou lignes éditoriales que nous connaissons tous, les interviewés les premiers !

NUANCES :
En fait, le gros paquebot de mon histoire, c’est toute la structure, immense et lourde, bureaucratique, dans laquelle on se démène parfois pour pouvoir innover. Cette structure est elle-même dénoncée par au moins une association de directeurs d’écoles (La FQDE).

Il est vrai pour toute institution qu’elle peut devenir très lente pour effectuer des virages. Il en est ainsi du système d’éducation actuel (Le système au complet, pas les directions prises séparément) qui peut être comparé à un paquebot ou même à un «gros paquebot», pour donner dans le pléonasme (!), une sorte de Titanic qui tourne lentement, lenteur qui parait encore plus devant la vitesse des changements apportés par les technologies évoluant à la vitesse grand V.

Souhaitons seulement qu’on puisse éviter les icebergs qui couleraient littéralement ce système !
Je persiste à croire plus aux évolutions, ou même aux révolutions bien menées, qu’au syndrome de la tabula rasa

 

MISE À JOUR : 2009-09-21 – 9h48

La vidéo (court reportage de 2 minutes à propos de l’article 8 ci-dessus) vient d’être mise en ligne sur le site du Journal de Québec :

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  1. October 8th, 2009
  2. October 23rd, 2009

 
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