3108 = Blog’s day

Je me rappelle ce 31 août 2006, il y a déjà 4 ans.

J’avais décidé de partir mon blogue moi aussi, comme bien d’autres…

537 billets plus tard et 1293 commentaires (dont la majorité date tout de même de cette époque où on commentait un peu plus qu’aujourd’hui (pas un reproche, là, je fais pareil moi aussi ! – on commente parfois sur… Twitter, par exemple)) après tout ça, donc, voilà où l’aventure m’a mené.

J’ai pu conserver des traces de plusieurs trucs, exprimer des humeurs, des opinions aussi, objectiver souvent différentes pratiques, expériences, réfléchir, etc. Petit à petit le tout s’est tout de même transformé. Aujourd’hui, les billets d’«humeur du moment» sont presque disparus: pour cela, il y a Twitter. Les découvertes partagées rapidement vont aussi à Twitter. Ici, je réfléchis plus longuement, au besoin, comme ça. Je fais aussi parfois des synthèses, mûries en tête pendant quelques semaines ou même mois !

Certaines de ces réflexions m’ont amené à connaitre des gens vraiment intéressants, permettant ainsi de développer de nouvelles collaborations que je n’aurais pu espérer autrement.

L’aventure du web dure toujours – je pense qu’elle est là pour rester -, ce web qui n’a rien de virtuel, bien au contraire, si je regarde les gens concrets que ça m’a fait connaitre réellement, ou sur Skype, en vidéo ou juste en audio, avec le conferencing Adobe Air et autres…

Merci à tous de vos passages par ici. Sachez que j’essaie d’en faire autant sur vos blogues, pour ceux dont je connais l’existence d’un tel blogue (si vous le laissez en lien dans un commentaire, c’est encore mieux ;-) )

Au plaisir d’échanger avec vous, de collaborer, de construire ou d’expérimenter un truc ensemble, etc.

Rencontre de voyage

moteldescedresC’était cet été, au milieu de nulle part dans la Vallée de la Matapédia, un soir ordinaire à un motel ordinaire.

Nous sirotions un breuvage, bien calés sur des chaises rondes en plastique des années 1970, devant la porte de notre chambre, quand tout à coup, arrive un homme, seul à moto, une moto puissante, mais pas trop, ni très grosse comme les motos de tourisme ni très petite comme les “scooters” déguisés en motos…

Le gars quitte sa monture, l’air juste un peu fatigué, mais expérimenté – «un gars de bicycle», me dit l’autre, – et nous aborde en nous demandant, en anglais, s’il reste des chambres. Nous lui signifions notre ignorance à ce sujet, vu que beaucoup de voyageurs sont arrivés juste après nous, sans doute aussi tannés que nous de la construction qui nous avait arrêtés à Causapscal pendant presque une heure…

L’homme réussit à avoir une chambre. La conversation commence. Il trouve sa chambre bien trop grande: deux grands lits pour un «cowboy solitaire»…

Notre voyageur a parcouru des milliers de kilomètres jusqu’ici. Il vient de Kelowna, B.C. Il s’est rendu jusqu’à Terre-Neuve, avec un copain californien, en passant par les États-Unis. Le copain voulait revenir en roulant sur des routes de son pays; notre voyageur, lui, dans le sien. Ils font donc route seuls maintenant, chacun de son côté.

L’homme raconte ensuite qu’il a de la parenté au Québec, une belle-soeur originaire du Saguenay qui habite Ottawa, là où il se rend le lendemain (!). Je le trouve bien courageux de rouler autant de kilomètres en un seul jour. Je me prends soudainement à essayer de calculer quel âge peut bien avoir notre homme: 60 ans, 65 ? Pas plus, c’est sûr. Mais lorsqu’il nous parle de son fils le plus vieux qui a 58 ou 59 ans, alors là, les hypothèses de départ ne fonctionnent plus.

Puis la question arrive. Et la réponse de tous nous surprendre énormément: 78 ans !

La surprise passée, nous apprenons que l’homme est veuf depuis plusieurs années, quand sa femme est décédée à 60 ans, d’un cancer.

Silence.

On sent l’émotion tenter une fois de plus de nouer la gorge de cet infatigable trotteur. Juste un instant. L’homme ravale, sans oublier. On n’oublie jamais. On ne se remet jamais d’un tel vide créé par l’absence… La conversation reprend soudainement sur un autre sujet.

Mais ma question demeure, au fond de moi: et si ces voyages masquaient une fuite en avant ? Ou au contraire, s’ils pouvaient apaiser le vide triste que cet homme ressentira toujours quelque part au fond de lui ? Ou quoi d’autre encore…

On ne le saura jamais.

Ces rencontres de voyage sont toujours enrichissantes, même si on ne sait pas tout de ceux qu’on croise, ces moments de partage sont importants. Ils sont humains. On connecte avec des humains qui vivent des choses universelles. Les réseaux sociaux peuvent permettre cela aussi, même si le contact en personne n’est jamais pareil… permettant de ressentir des choses que la lecture seule ne permet pas. Il y a bien sûr les webcams, mais ça non plus, ce n’est pas pareil, même si ça aide à pallier les défauts du texte seul…

Gros lundi – tournage en cours !

Ce lundi, le réveil n’eut pas à sonner. Déjà,très tôt, j’étais rendu mentalement en salle de cours, en plein tournage qui devait avoir lieu quelques heures plus tard avec un de mes groupes d’élèves… et surtout cette entrevue que je devais donner sur l’heure du midi, devant la caméra que je n’aime pas. Je suis ainsi fait, je le sais, et je l’assume, bon !

Tout ça s’inscrit dans la suite (et la presque fin) du projet que je mène conjointement avec Nathalie Couzon pour un truc à paraitre sur le site du MELS à l’automne, pour début 2011, d’où le fait que je doive taire certains trucs encore pour quelque temps ! (J’ai tout de même traité de l’expérience avec l’outil EtherPad du RÉCIT ici et du démarrage du projet dans ce billet).

Ce lundi, le tout a plutôt mal commencé. Dans le cadre d’un programme d’amélioration des moyens TIC en classe, on avait, pendant le weekend, fixé mon projecteur (aussi appelé “canon”) au plafond (Youppi !)… mais on n’avait pas eu le temps de changer la toile-écran de place: OUPS ! Alors le projecteur envoyait une partie de sa lumière directement dans le corridor, par les fenêtres au haut du mur, OUCH ! Quelques minutes plus tard, pendant que l’équipe de tournage déballait ses volumineux sacs de transport, le technicien en informatique (mon sauveur à plus d’une reprise !) arrivait en trombe avec un écran sur pieds, OUF ! Je l’ai remercié deux fois plutôt qu’une, car il venait de sauver l’avant-midi au complet, ou presque, comme quoi on est toujours dépendant de certains accessoires indispensables :-) !

Dans la classe, il y avait donc les caméras (2) d’une équipe du MELS, dans ma classe, en plus du perchiste (Eh! que je ne voudrais pas faire ce boulot très dur pour les bras et le cou!) et de la réalisatrice. Bien du monde, donc, dans des locaux trop petits pour ce genre d’usage ! (((DÉBUT: Critique du système scolaire: (N’oubliez pas que les écoles ont été construites jadis, autrefois, naguère, pour placer bien droit à un pupitre des élèves (de plus en plus nombreux) en rangs d’oignons, qui gobent bien sagement les connaissances qu’on y verse progressivement, et de façon linéaire svp, tout au long d’une année scolaire…)–FIN: Critique du système scolaire.)))

L’avant-midi se déroula donc de façon absolument intense. Nous devions rappeler et filmer les différentes étapes du projet… alors nous l’avons revécu par bribes, de façon hachée, et ce, très rapidement chaque fois, le temps étant compté au compte-gouttes ou presque ! Ainsi, après le montage, on aura des prises de toutes les étapes du projet, comme si les caméras avaient tout filmé en direct, de la visite de la conteuse Ariane Labonté jusqu’à la réalisation complète d’un Prezi.

Pendant la deuxième partie de l’avant-midi, on a isolé certains élèves pour qu’ils rendent compte de leurs apprentissages tout au long du projet. Des prises de ces entrevues seront aussi conservées et diffusées plus tard sur le site du MELS.

Et enfin (!), pour clore le tout, je devais faire une rétrospective à la caméra de tout le projet vécu avec ces élèves: la partie qui me stressait le plus… et que je n’ai aucune hâte de revoir ! Comme je le disais la veille sur Twitter, “Je ne suis pas un gars de «Kodak» !”. Je déteste me voir à la caméra et, pire encore, m’entendre parler. Alors, tenter de demeurer naturel dans ce contexte représente tout un défi pour moi. J’aime bien mieux jouer de la musique dans un spectacle que de devoir parler à une caméra…

Ceci dit, le tout se déroula somme toutes assez rapidement, et je me suis presque surpris à oublier la maudite méchante caméra quelques instants ! Il faut dire que les élèves ayant bien embarqué dans le projet m’ont donné beaucoup de choses à dire sur les apprentissages que j’ai vus se réaliser sous mes yeux, ainsi que les réalisations des élèves se bâtir au fur et à mesure. (J’ai hâte d’en montrer et d’en dire plus à ce sujet ;-) )

Le reste de la journée s’est déroulé comme à l’habitude, sauf en soirée, où j’ai trouvé le tour de participer (avec Stéphane Brousseau) à un cours donné par Patrick Giroux à l’UQAC: vive la vidéo-conférence et Adobe Connect ! J’en reparlerai dans un autre billet.

Par la suite, des personnes dans mon école sont allées dire à un directeur adjoint que j’aurais été commandité par Apple ! Oui, il y avait 15 MacBooks dans ma classe pendant une semaine, mais Apple n’avait rien à y voir (La prochaine fois, par contre, j’essaierai peut-être de ce côté ;-) ) En fait, c’est André Roux qui nous avait prêté ces 15 portables qui servent au RÉCIT pour la formation des conseillers pédagogiques la plupart du temps, m’a-t-on dit. J’aurai réussi, sans le vouloir et sans le savoir au départ, à rendre envieux ou curieux des collègues plus ou moins lointains, héhéhé !

EtherPad du RÉCIT – expérience EPad

À la demande de quelques personnes, j’écris ce billet relatant une expérience menée avec un de mes 4 groupes d’élèves.

Comme beaucoup le savent, le service EtherPad.com, un logiciel en ligne permettant à plusieurs personnes d’écrire sur une même page simultanément et en temps réel ou pas, a été racheté par Google qui, avec ses GoogleWave et autres Buzz, essaie d’avoir une présence certaine (et/ou un certain contrôle ?) dans le monde de l’édition collaborative en temps réel. J’avais testé EtherPad.com pendant le colloque Clair2010 (Lien ci-contre) et j’en avais été enchanté.

Pour ce qui est de EtherPad, comme le code source était libre, Pierre Lachance du RÉCIT (un réseau pour l’intégration des TIC en éducation au Québec) a décidé d’implanter ce code source sur un serveur dont il dispose: le service est ici. Pour l’instant, on en est à la phase des tests: on se sent un peu pionnier quand on fait travailler ses élèves là-dessus, car il faut s’organiser pour que le serveur ne soit pas surchargé par d’autres activités du RÉCIT, etc., ce à quoi Pierre veille de façon très efficace, en autant qu’il connaisse les dates où mes 30 élèves prennent le serveur d’assaut ;-) !

J’ai su entre les branches que, dans un futur plutôt proche, l’intention est d’implanter le service sur un autre serveur qui permettra à plus de gens d’utiliser le service simultanément, etc. Bref, les expériences menées démontrent facilement que le service peut-être très efficace pour l’écriture collaborative et qu’il fait réaliser des apprentissages aux élèves, en plus de leur procurer un outil motivant ! Le RÉCIT doit donc se pencher sur ce sujet, budgétairement parlant aussi ;-) !

L’expérience de mes élèves: qu’en est-il plus précisément ?

Nous (Nathalie Couzon et moi) avons décidé de greffer l’outil EPad du RÉCIT à un projet que nous poursuivons et dont j’ai déjà parlé dans ce billet, car il nous semblait naturel que les élèves se servent de cet outil pour collaborer. Ainsi, mes élèves avaient à choisir des mots, des mots porteurs de sens (au pluriel!), des mots à choisir méticuleusement, car ces mots servent par la suite à l’élaboration de courtes phrases-chocs, de très courts textes aussi, qui seront intégrés à une présentation plus visuelle dans un deuxième temps (31 mai au 7 juin 2010).

Tout le travail sur les mots, l’élaboration des phrases et des textes courts, s’est fait sur EPad. Au début, les élèves avaient tendance à effacer généreusement les idées qu’ils jugeaient non pertinentes, au grand dam de celui ou celle qui avait eu cette idée. Ils ont appris, et nous avons assisté en direct à cet apprentissage, le respect de l’idée de l’autre et comment faire avancer une idée lors d’une discussion en ligne.

Par la suite, le climat collaboratif s’est installé de mieux en mieux, générant ainsi un intérêt tel que les élèves en oubliaient la fin du cours. N’eut été du rappel qu’on leur a alors fait de sauvegarder leur précieux travail, ils auraient continué plusieurs minutes, ignorants les bruits ambiants dans le corridor ;-) !!!

Quelques considérations techniques :

EPad est donc un gros bloc-note qu’on peut utiliser à plusieurs simultanément, en temps réel ou non. En temps réel, il arrive qu’Internet Explorer (seul navigateur installé à mon école :-( ) cafouille, car ce logiciel archaïque et sur-patché en arrache parfois beaucoup avec le temps réel, obligeant les élèves à recharger manuellement la page… Tous ceux qui peuvent installer ou faire installer Firefox auraient donc intérêt à utiliser ce navigateur plutôt que la cochonnerie (désolé, je suis sincère) de Microsoft !

L’autre “heureux problème” est que ce même temps réel oblige à avoir un serveur assez performant, ce que Pierre pourrait préciser ici, car ce genre de détails techniques m’échappe complètement, dois-je ici avouer humblement ! (Merci Pierre de commenter s’il y a lieu, afin de permettre à d’autres d’utiliser cet EPad sur leur propre serveur – ou encore de placer un lien qui mène vers ta documentation).

Un autre petit problème mineur vécu fut l’intrusion de quelqu’un dans le travail d’une équipe: tout était resté ouvert afin de faciliter la connexion par tous les élèves sans avoir à entrer d’adresse courriel ou de se créer un compte. Je n’ai pas réussi à retrouver cet intrus, mais disons que ses traces furent vite effacées par les membres de cet équipe, insultés par les propos imbéciles de l’intrus.

Un aspect intéressant pour le prof est l’historique auquel on a accès, qui rend compte de toutes les traces à tout moment. Ainsi, on peut voir qui travaille beaucoup et qui se laisse plus porter par le travail des autres membres de l’équipe ! Car, même dans ce groupe d’élèves, il y en a quelques rares…

Comme EPad est limité à du texte, quelques élèves voulaient se laisser les références d’images trouvées pour agrémenter la présentation à être élaborée pour la suite du projet. Ils ont donc dû se laisser uniquement l’hyperlien, ce qui est déjà beaucoup pour le travail à faire cette semaine !

J’ai hâte à la suite: la suite de notre projet, mais aussi la suite de l’offre de service EPad, car je sais que plusieurs personnes travaillent là-dessus. Merci donc à toutes ces précieuses ressources du RÉCIT qui sont des gens vraiment au service de l’éducation et qui nous aident beaucoup. Je pense ici à Pierre, bien sûr, mais aussi à André Roux avec qui je suis en contact Skype pendant les périodes EPad de mes élèves :-)

Je termine avec une citation Twitter d’André: «Les élèves de @slyberu (mon nom Twitter) en utilisant ePad n’ont pas seulement créé une mosaïque littéraire… ils sont devenus partie intégrante de celle-ci.»

Une conte-heureuse ;-)

Il y a de cela quelques jours, une conteuse, Ariane Labonté, avait l’occasion de venir nous faire une présentation, dans un de mes groupes d’élèves de 3e secondaire…

Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre d’un projet sur lequel je travaille depuis quelque temps en collaboration avec une autre enseignante sur un projet qui aboutira de façon “finale” en 2011: je ne peux en dire plus pour l’instant, parce que le tout n’est pas encore rendu public sur le site définitif du projet, site que je ne gère pas, etc. Voilà pour les délais de publications de certaines informations… … …

D’ici là, par contre, rien ne m’empêche de livrer un petit compte rendu de nos expériences et des réflexions qui les accompagnent.

Alors présentement, nous sommes dans le bain jusqu’au cou avec ce projet… et c’est motivant !

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, dit la phrase très connue de Lavoisier. Tout est parti d’une thématique sur les changements climatiques, thématique que j’avais déjà abordée sur le plan scolaire avec des élèves, il y a plusieurs années de cela. À l’époque, ce n’était qu’une évaluation en écriture d’un texte de type “ultra-scolaire” (le genre de texte qu’on ne rencontre jamais dans la vraie vie, même pas dans les journaux ;-) ) Quelques années plus tard, avec une collègue, on avait fait évoluer le dossier qui était devenu un projet un peu plus ample, mais toujours tourné en fonction de la sacro-sainte évaluation dont on ne peut ab-so-lu-ment pas se passer au Québec (et ailleurs aussi) (Billet à venir ? BilletS à venir ?)… Ce projet, à mon sens, était déjà une belle évolution du traitement de cette thématique que j’estime importante.

Par la suite, lorsque l’autre prof m’a contacté pour connaitre mon intérêt dans un éventuel projet, j’ai dit oui, sans trop savoir dans quoi je m’embarquais, mais l’expérience me tentait.

Nous avons fait évoluer le dossier “changements climatiques” en y intégrant la présentation d’un conte, par la conteuse elle-même, un conte qu’elle a fini par écrire spécialement pour l’occasion: grand merci à Ariane !

Et là, vers la fin de la rencontre avec la conte-heureuse, comme elle se nomme elle-même, mon cerveau s’est mis à faire des liens…

Avant la rencontre, les élèves avaient pris connaissance de différents documents, audio, vidéo, textes sur les changements climatiques. Des trucs surtout informatifs. Cérébraux. Aujourd’hui, ils ont VÉCU une expérience, grâce à Ariane qui, en réutilisant de ces informations dont certains élèves se rappelaient encore, a su écrire un conte qui touche… le coeur. Par la suite, les élèves auront à réaliser d’autres choses à partir de ce qu’ils ont vécu aujourd’hui: il y aura donc d’autre(s) billet(s) à venir à ce propos.

Mais d’ores et déjà, je peux dire que le coeur étant touché, il y a maintenant beaucoup plus de chances que plus d’élèves se sentent motivés à agir pour protéger notre environnement, car rien ne bat la motivation intrinsèque, celle qui vient du coeur, de ce qu’on appelle “notre fond”, les fondements même de l’être humain tout entier.

Ariane, simplement un gros MERCI :-)

Le projet se continue actuellement. Nous avons intégré des sessions de travail en équipe sur le EtherPad du RÉCIT (rebaptisé EPad) dont un des membres a installé le code open source de EtherPad sur un serveur local (Pierre, un gros merci à toi et à ton esprit de pionnier, ainsi qu’à tous ceux qui collaborent à ce projet). On teste le serveur et on se rend compte du succès qu’un tel service pourrait avoir avec une infrastructure plus solidement établie (lire ici, “avec plus de $ investi” !) D’ici là, l’expérience se poursuit avec succès: mes élèves étaient tellement absorbés l’autre jour que si on ne leur avait pas dit de sauvegarder, ils seraient restés rivés à leur chaise devant leur ordi à travailler les mots ensemble, chacun avec les membres de son équipe. C’était beau à voir travailler. Bien employées, les TIC sont une aide précieuse au climat de collaboration. J’y reviendrai dans un futur billet aussi… (Eh que j’ai des billets à écrire, moi ! ;-) ))