Clair2013 — 4e édition de Voir l’éducation autrement

Cette année, du 31 janvier au 2 février 2013, se tenait la 4e édition de l’évènement-colloque-barcamp, baptisé Clair2013, voir l’éducation autrement.

Cette année, malheureusement et pour plusieurs raisons, j’ai dû suivre à distance, même si je fais pourtant partie du comité organisateur du colloque… Il m’était donc pénible de ne pas revoir en personne ce groupe de passionnés, d’en connaitre des nouveaux (il y en avait plusieurs cette année, une majorité selon mes sources plus que fiables !), d’échanger sur la pédagogie d’abord (et les technologies ensuite) avec cette gang de gens allumés et innovateurs.

J’ai suivi les conférences grâce à la webdiffusion, superbement orchestrée par Jocelyn Nadeau (@jocenado) et toute son équipe de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE). Au moins, pendant ce temps — et lorsque Roberto Gauvin (@gauviroo), le directeur du CAHM, l’école où a lieu l’évènement, mentionnait quelques tweets en provenance de ces gens qui, comme moi, suivaient le tout de l’extérieur — on avait l’impression d’y être un tout petit peu.

Ce que je retiens du colloque, ce sont bien sûr les conférences où j’ai découvert, par exemple et très en vrac, le concept de feed-forward (en complément à feedback), où Darren Kuropatwa nous a livré une magnifique conférence pédagogique sur le concept d’histoire personnelle portée par chacun, où Sébastien Stasse nous a montré jusqu’où peut aller la technologie dans un futur assez proche. Voire étourdissant, même. Etc.

Ce que je retiens aussi, c’est le sentiment de manque… En n’étant pas présent physiquement, beaucoup de choses m’ont manqué. Beaucoup. Beaucoup de choses, mais aussi beaucoup manqué… Et je ne parle pas des ployes (!), car pour ça, j’ai reçu un colis de l’ami Roberto 🙂 Ce qui m’a manqué, outre la visite des classes et le contact avec ces élèves aux yeux brillants de découvertes, ce sont bien sûr les gens, les échanges informels qui fusent de partout lors du “vins et fromages”, ou de la visite des classes, par exemple. À ces moments, à travers les méandres imprévus de ces conversations spontanées, naissent et se tissent de ces liens superbes qui deviennent parfois des amitiés, parfois des inspirations professionnelles, parfois les deux, et beaucoup plus encore. À travers ces échanges, se construisent des réseaux qui nous mènent souvent beaucoup plus loin qu’on n’avait osé l’imaginer au départ. De ces merveilles-là, je me suis ennuyé. De l’énergie que ça nous donne pour continuer courageusement (clin d’oeil à Ron Canuel ici) à innover aussi. Du sentiment d’isolement auquel on est parfois confronté également…

Avec Gilbert Olivier, Marie Germain, Stéphane Brousseau et moi ;-)Et parmi les gens à distance, je pense ne pas être le seul à avoir ressenti ce genre de choses. À preuve, le vendredi soir, nous avons été 4 (et nous avons failli être plus, n’est-ce pas @Prof_Blain ? 😉 (entre autres)) à se faire une petite séance de Google+ Hangout (une sorte de vidéo conférence à plusieurs, que je testais pour la première fois avec mon ami Stéphane Brousseau, et qui s’est avérée très performante 🙂 )

Voilà donc une des 100 raisons, une que je connaissais, mais que j’ai vécue pour la première (et j’espère dernière) fois, une des 100 raisons pour ALLER, en personne, à Clair !

À venir dans un futur billet : les tweets de Clair2013, compilés par Stéphane Brousseau, Patrick Drouin et moi-même pendant le colloque et après aussi. Je viens de finir, en date du 1er mars 2013, d’ajouter à mon fichier. La correspondance sera faite avec le Google Doc de Stéphane, grâce aussi aux bons soins de Patrick, je tiens à le dire aussi 🙂 Travail d’équipe : merci les gars !

Enfin, pour terminer, quelques photos que j’ai prises !!! Eh oui, Roberto, malgré mon absence, j’ai pris quelques photos, via la webdiffusion : captures écran, donc 🙂

Jeudi soir : Thierry Karsenti s’adressant, de Montréal, aux gens réunis à Clair2013.

©Sylvain Bérubé 2013

Vendredi après-midi : Darren Kuropatwa pendant sa conférence.

© Sylvain Bérubé 2013

Vendredi soir : Ewan McIntosh pendant sa conférence… À ce moment, le petit était sur moi, devant l’ordi et, à la fin de la conférence, en entendant les gens applaudir, il s’est mis à applaudir lui aussi 🙂 Ton plus jeune fan, Ewan 😉 Même pas 2 ans !

 

©Sylvain Bérubé 2013

©Sylvain Bérubé 2013

Vue de la foule – vendredi soir.

©Sylvain Bérubé 2013

La bulle de mots les plus utilisés sur Twitter, pour le mot-clic #Clair2013. Merci à Patrick Drouin pour avoir créé et rendu disponible cette page.

©Sylvain Bérubé 2013

 

Note à Sébastien Stasse : je n’ai publié ici que les photos prises au moment des évènements (live). Pendant ta conférence, je travaillais ailleurs, alors il me faut passer par la webdiffusion pour insérer une photo de ta conférence : alors voici 🙂

©Sylvain Bérubé 2013

Une vidéo absolument remarquable—intimidation et espoir

Ce matin, en déjeunant avec les garçons, je tombe sur cette vidéo, partagée par une enseignante de mon école. Elle nous faisait part de la vidéo réalisée par une élève dans le cadre de son projet personnel. Absolument magnifique, touchant et saisissant. Je l’ai aussitôt partagée sur Facebook et Twitter : une heure après, plus de 15 rediffusions.

Cette vidéo mérite de devenir virale. Absolument. Bravo Odile !

 

Quelques nouvelles en vrac

Chers lecteurs et chères lectrices !

Ça fait quelques siècles (mois, plutôt) que vous n’avez pas lu de billets ici. Rassurez-vous, j’existe encore. Sur Twitter à l’occasion et à mon travail aussi… entre autres !

Ça fait tellement longtemps que je n’ai pas écrit ici (même si j’ai des idées de billets plein la tête et quelques brouillons commencés ici et là sur mon disque dur) que j’ai complètement oublié de souligner les 6 ans de ce blogue le 31 août dernier. Faut dire que l’abolition du Blog’s Day m’aide peut-être à moins me souvenir de la date de création de mon blogue en 2006 : déjà !

Même si je n’ai pas écrit ici, je ne suis pas demeuré inactif, bien au contraire. La rentrée s’est faite sur les chapeaux de roues, j’ai toujours plein de projets en tête et du temps qui me manque pour tous les réaliser : j’aurais besoin d’être un chat, juste pour avoir 9 vies 😉 !

L’automne a été occupé par la supervision de la création de blogues chez mes élèves, dans la continuité de l’an passé où j’avais participé à une recherche menée par Stéphane Allaire et son équipe, de l’UQAC. sur l’utilisation des blogues au secondaire : recherche qui était la suite de celle menée au primaire par la même équipe.

Par la suite, je fus impliqué dans l’organisation du premier Festival international de twittérature (billet à venir à ce sujet), qui s’est tenu à Québec le 16 octobre dernier, dans le cadre de Québec en toutes lettres. Plus de 1300 élèves de 5 pays se sont inscrits et près de 1000 ont soumis un tweet aux juges du concours qui avait été organisé pour ce Festival de twittérature. Trois de mes élèves ont gagné des prix, dont une qui s’est mérité le 2e prix dans sa catégorie, parmi plus de 470 tweets. Bravo 🙂

J’ai aussi participé à l’occasion au projet SynapTIC en échangeant avec quelques personnes. J’ai lu plein de trucs via ma twitterie qui m’alimente en informations pertinentes (Oui, de la pertinence, il y en a sur Twitter, avis aux détracteurs de la plateforme !)

Un article est sorti en octobre sur les cellulaires à l’école (une sorte de faux-débat dont j’ai déjà parlé le printemps dernier (voir -1- et -2-).) L’interview avec la revue l’Actualité datait de la mi-juin dernier. Ceci m’a amené 2 demandes d’entrevues à la radio. Une que j’ai déclinée et une que j’ai acceptée et qui a eu lieu le 8 octobre dernier. Une heure très rapidement passée, somme toutes, même si passer à la radio pour la première fois avait un côté intimidant au départ.

Finalement, ce fut (c’est encore un peu, en fait) au tour de la période des concerts de Noël qui débutait assez tôt cette année… avec les pratiques que ça présuppose aussi.

Après la période des évaluations de toutes sortes à l’école (un autre dossier où on aurait beaucoup à dire et à discuter), il y aura, fin janvier, Clair2013, que je suivrai de près, que je sois physiquement sur place ou non, car ça peut très bien se suivre à distance aussi 🙂 !

À suivre, donc…

SILF 12 — Rédaction Twitter pour la semaine internationale de la langue française

Du 17 au 25 mars dernier, avait lieu la Semaine internationale de la langue française et de la francophonie (que nous avons abrégé sur Twitter par #SILF12). (Pour 2012, les dates sont ici…) Pendant cette semaine, entre autres, il y avait la journée internationale de la francophonie le mardi 20 mars…

Pendant cette semaine, donc, nous, Annie Côté (@annierikiki), Delphine Regnard (@drmlj) et moi (@slyberu) avons eu une idée, après nous être dit que nous devrions faire un projet ensemble, nous les mordus d’intégration des TIC aux apprentissages. L’idée était donc de faire écrire nos élèves en équipe, de façon collaborative sur une page EtherPad, afin de rédiger ensemble une petite histoire (10 phrases) qui serait par la suite diffusée sur Twitter en 10 tweets.

Une autre contrainte d’écriture était qu’il fallait rédiger chaque phrase à partir d’un mot précis. Nous avions constitué une liste de 10 mots (un par phrase, à être intégrés dans un ordre au choix des élèves), 5 plutôt québécois et 5 plutôt français. Si nous avions eu le temps d’impliquer d’autres classes d’autres pays francophones, nous aurions pu ajouter des mots plus spécifiques d’autre(s) pays de la francophonie, mais ce ne fut pas possible.

Pour la liste des 10 mots retenus ainsi que quelques consignes diffusées aux élèves, voir ce lien.

Chaque équipe était composée d’au moins un élève de chacune des classes impliquées. Ainsi, les élèves d’une équipe provenaient d’une classe d’Annie, d’un groupe de Sylvain et d’élèves de Delphine.

La page de ce midi ;-)Dans un premier temps, les élèves se sont donnés les définitions des mots, car pour certains mots, le sens était trop relié à un emploi particulier dans le pays où ce mot est utilisé. Le tout se déroulait dans une page de type EtherPad, où tous peuvent écrire simultanément ou pas, chacun possédant sa propre couleur d’écriture. Nous avons aussi observé certaines conversations dans la fenêtre de clavardage de l’outil, où les élèves se présentaient, parlaient parfois de leurs intérêts, histoire de mieux se connaitre, ou encore se posaient des questions en lien avec la tâche à faire.

Puis vint la rédaction de l’histoire comme telle. Pour certaines équipes, cela se déroula relativement rondement, surtout lorsque les gens arrivaient, malgré le décalage horaire, à être présent en même temps (en mode synchrone) sur la page EtherPad. Pour d’autres, ce fut plus difficile. Il fallait aussi s’entendre sur la formulation, car en 127 caractères, il faut choisir ses mots ! (Note : on parle de 127 caractères, car il fallait se garder de la place pour la balise—mot-clic #SILF12 (8 caractères, incluant l’espace) et pour la numérotation de la phrase et le numéro d’équipe !)

Bref, tout un défi. En plus, notre échéancier était peut-être un peu trop serré, compte tenu que le travail se faisait souvent de façon asynchrone, forcément plus lentement dans ce cas, chacun devant lire ce qu’un autre avait écrit avant de formuler ses propres phrases, ses suggestions d’améliorations, etc. Le mode asynchrone peut ralentir passablement le travail, mais nous ne pouvions procéder autrement, faute de temps, car nous voulions publier des histoires à la fin de la semaine ou juste après.

Par la suite, nous avons fait choisir nos élèves, dans nos classes respectives, afin de déterminer les meilleurs histoires. Au final, 2 histoires sur 10 équipes furent retenues et diffusées sur Twitter. Bien sûr, comme Twitter a horreur de tout ce qui est pérenne, j’en ai gardé copie de nos conversations sous le mot-clic #SILF12 dans CE DOCUMENT PDF. Les 2 meilleures histoires diffusées sur Twitter sont pour leur part dans CE FICHIER PDF pour la première et DANS CELUI-CI pour la seconde.

En guise d’évaluation du projet, nous retenons donc ceci (liste non complète, j’invite mes 2 collègues à ajouter en commentaire s’il y a lieu, merci !) :

Points positifs :

  • Grande motivation des élèves à vouloir écrire une bonne histoire.
  • Découverte de l’outil de type EtherPad pour certains, de Twitter pour d’autres, ce qui crée parfois quelques petites situations où on doit apprendre certaines règles de fonctionnement de base 😉 ! Ce qui est normal, selon moi, les jeunes n’ayant pas toujours conscience que ces fenêtres sont accessibles publiquement, entre autres, si on connait le lien qui nous y conduit !
  • Des anciens élèves (à Delphine et à moi) ont voulu collaborer au projet, car intéressés grandement par ce mode d’écriture et de collaboration.

Points à améliorer :

  • Donner plus de temps, à cause de la lenteur possible lors de travail en mode asynchrone.
  • Expliquer certaines fonctionnalités des outils un peu plus, avant de plonger dans le projet.
  • Impliquer au moins un autre pays de la francophonie lors de l’édition 2013 (?).

 

Comédie musicale GREASE – à De Rochebelle

Samedi soir, le 28 avril dernier, je suis allé voir la dernière de 3 représentations données en 2 jours par des élèves de mon école. Cette année, les élèves montaient Grease, comédie musicale bien connue de plusieurs… principalement à cause du film sorti en 1978, mettant en vedette Olivia Newton-John et John Travolta.

Depuis plusieurs années, Mélissa Tardif monte une comédie musicale d’envergure chaque année avec des élèves de l’école. Chaque fois, nous avons droit à des prestations de grande qualité de la part des nombreux jeunes impliqués dans ce projet. Cette année ne faisait pas exception à la règle.

Pour Grease, Mélissa voulait innover en dotant la troupe de véritables musiciens au lieu des bandes sonores habituellement utilisées. Ayant été invité à faire partie de ce groupe de musiciens, j’ai dû finalement décliner pour diverses raisons… Mais je tenais beaucoup à aller voir le spectacle qui s’annonçait, comme toujours, haut en couleurs.

Et je ne fus pas déçu. Tout d’abord, pour le musicien que je suis, il y avait un orchestre complet : batterie, basse, guitare et clavier ainsi qu’une section complète de cuivres, un choix judicieux compte tenu du répertoire musical de cette comédie. Et les musiciens ont été excellents tout au long du spectacle : ça sonnait bien, en harmonie et en synchronisme (En jargon de musicien, on dit ici “Ça jouait bien tight” !). Bravo ici à 3 anciens élèves (Marc-Antoine Bouchard à la guitare, Geneviève Nadeau au piano, Félix-Antoine Gélineau à la basse), ainsi qu’à la solide section de cuivres (Benoit Grenier, trombone, Denis Pichette, trompette, Georges Roy, saxophone) et au batteur Pierre Denis.

Ensuite, un autre aspect que j’ai remarqué un peu plus à cette édition-ci des comédies musicales de la troupe Caph-ART-naüm, ce sont les émotions souvent bien véhiculées par les comédiens, au point où on nous les faisait vivre, il me semble, plus intensément que d’habitude. Je pense ici, par exemple, à Sandy (jouée par Constance Malenfant), dans la pièce Hopelessly devoted to you. Il faut dire que cette chanson-là possède au départ une musique qui transmet bien les émotions du texte, ce qui n’enlève absolument rien à la performance de Constance, bien au contraire, car elle a su rendre la mélodie pour qu’elle véhicule les émotions appropriées 🙂 ! Olivier Nadeau, dans le rôle de Danny, était très bon également.

Une autre chanson que j’ai remarquée (impossible de faire autrement !) est celle que nous a magistralement interprétée Mélissa Tardif, dans le rôle de Viola. Je connaissais déjà un peu les talents de Mélissa en chant, mais je n’avais jamais eu l’occasion de l’entendre se payer la traite ainsi dans une interprétation remarquable, et le mot me semble faible, tellement le public en avait le souffle coupé à la fin de la prestation. Bra-vo pour ce Retourne à l’école (titre de la chanson, version française) 🙂

Évidemment, il me fait toujours plaisir, en pareilles occasions, de voir à l’oeuvre dans un contexte artistique certains de mes élèves (je pense à l’énergique Charlie dans le rôle de Sonny, un des membres des T-Birds, et aussi à Félix qui faisait partie de plusieurs chorégraphies), mais aussi de plusieurs anciens élèves. Toujours plaisant de vous revoir, sur scène cette fois.

Parlant des chorégraphies, celles de cette année, sous la direction de Cassandre Bois et de Allyson Lagueux-Genois, ont le mérite d’avoir poussé encore plus loin le niveau d’excellence requis pour l’an prochain. Quelle variété, quelle efficacité et esthétique visuelles, quelle intégration soignée à l’ensemble de la comédie musicale !

Pendant la pièce, je me faisais une réflexion à propos du casting, que je trouvais vraiment excellent ! J’ai finalement su, lors du mot de Mélissa à la toute fin qu’elle avait pressenti le rôle de Danny il y a 5 ans, alors qu’il faisait ses débuts, en 1re secondaire, dans la comédie musicale d’alors ! Mélissa, tu as l’oeil, on ne peut le nier !

Une mention spéciale ici aux 2 comédiens principaux dont j’ai parlé ci-dessus, ainsi qu’à leurs groupes d’amis respectifs : les Pink* et les T-Birds* (Noms mentionnés plus bas)

Cette année encore, les décors étaient fabuleux : quelqu’un dans la foule m’a dit «aussi spectaculaires que ceux de Chicago», présentée en 2007. L’idée de placer les musiciens (et le poste de radio) au-dessus de la scène des acteurs permettait de tout voir sans pour autant nuire à la présence scénique des acteurs au premier niveau, là où le principal de la pièce se passe. Idée géniale ! Une mention spéciale pour la voiture, une sorte de réplique de la Ford 1948 utilisée dans le film, voiture conçue par Catherine Perreault pour la pièce.

En terminant, bravo à tous, élèves comme collègues impliqués et les autres (J’ai déjà nommé quelques personnes et je pense ici aux 4 comédiens présents depuis 5 ans, mais aussi à toute la troupe). Encore une fois, une magnifique présentation digne de Broadway ou presque ! 🙂

NOTE :

Les Pinks : Laureline Lasserre (Marty), Victoria D’Anjou (Rizzo), Mathilde Fleury-Dufour (Frenchie) et Jade Boily (Jan)

Les T-Birds : Charlie Cameron-Verge (Sonny), Julien Emond-Choquette (Doodie), Olivier Foy (Kenickie), Eudes-Arnaud Laroche-Francoeur (Putzie)

 

 
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