Moulin à images – "bis" et "ter"

Lundi dernier, nous sommes retournés voir le Moulin à images, oeuvre grandiose, tant au plan technologique, historique qu’artistique, de Robert Lepage et son équipe (sans doute nombreuse) qui ont réalisé un chef-d’oeuvre. Nous y allions avec de la parenté de passage chez-nous (Notre maison sert souvent d’accueil de passage : un vrai “bed and breakfast” ;-))

On arrive là à peine quelques minutes avant la représentation. Aucun problème à trouver un stationnement près. Tarif fixe maintenant instauré au Marché du Vieux-Port : 6$. À 5 dans une seule voiture, aucun problème !

J’ai redécouvert avec plaisir le Moulin à images. Mieux encore : j’ai saisi d’autres nuances devant lesquelles je n’avais pas allumé la première fois. Je l’avais dit : il faut revoir ce chef-d’oeuvre plus d’une fois, étant donné la densité des images projetées…

Voilà pour le “bis”.

Deux jours plus tard, des amis étaient de passage à Québec (Les anciens Alaskiens devenus Trifluviens), cette fois pour y amener un couple d’Alaskiens en visite au New Hampshire qui avaient décidé de faire un petit détour sur Québec. Une journée dans “le Vieux”, donc, qui s’est terminée au Moulin à images.

Cette fois, météo oblige, le stationnement s’était rempli à craquer… tout juste avant notre arrivée, une heure avant le début du spectacle. Mince !
Le stationnement voisin avait toutefois des place libres… à 10$ par véhicule. Nous étions 7 dans deux véhicules. Un peu plus cher que lundi, donc.

Je me suis retrouvé à commenter (en chuchotant, bien sûr) presque chaque scène, en anglais parfois approximatif (!), à un des deux Alaskiens présents, ce qu’il a apprécié grandement, c’était visible. D’autant plus qu’il a étudié en histoire américaine : il devait donc posséder quelques notions de base par la bande, nos histoires étant un peu liée, au moins dans la géographie des conquêtes, etc.

Voilà donc pour le “ter”.

Cette semaine, on apprenait que le Moulin à images sera prolongé jusqu’au 7 septembre. Pour un spectacle qui devait se terminer d’abord fin juillet, puis le 24 août, c’est vraiment bien. Pendant que la Ville de Québec, via un fonds du gouvernement du Québec, allonge 547000 $ supplémentaires, les propriétaires des stationnements avoisinants continueront eux aussi d’empocher les dollars en surplus. Mais le spectacle en vaut vraiment la peine !

5 Replies to “Moulin à images – "bis" et "ter"”

  1. Et voilà qu’à compter de ce soir le lundi 18 août, les représentations sont devancées d’un quart d’heure pour le reste de la saison. Annoncé officiellement.

    Jack

    Chez moi, j’ai un bedaine breakfast !

  2. Et on corrige encore: le Soleil parle maintenant des séances devancées d’une demi-heure. Arrivez-donc pendant qu’il fait encore clair.

    Jack

  3. Merci Jack pour ces infos complémentaires 🙂

    Pendant ce temps, les gens du quartier (puis même quelques uns du haut de la Ville) se plaignent tout à coup du bruit généré par la trame sonore…

    On a une des meilleures oeuvres artistiques et on génère du chiâlage : même si ce sont des cas plutôt isolés, TVA en fait ses choux gras, en l’absence de droits de diffusion des Olympiques (hier on montrait Despatie en entraînement poru les images : pas fort… mais quand on n’a pas les droits de diffusion…)

  4. Eh oui, des chialeurs… on vit avec eux, malheureusement!

    J’ai juste pas trop compris ton ‘ter’…?

  5. @Félix: très simple, bis signifie 2 fois, ter, 3 fois : je parlais donc ici de mes 2e et 3e visites au Moulin… (Parfois, tu vois ces petits mots de 3 lettres à côté des paroles d’une chanson, par exemple.)

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