Vallée secrète

Hier encore… je n’avais pas vingt ans ! Mais ma filleule, elle, célébrait son anniversaire avec quelques petits amis.

L’idée était de tous les amener fêter à La vallée secrète, un endroit au Lac Sergent où les enfants peuvent faire une chasse au trésor en pleine nature, dans un décor enchanteur, peuplé de petits nains à découvrir ici et là, en les identifiant visuellement (faut regarder en l’air! – voir photo ci-dessous) ou en les entendant tout à coup nous jouer un tour quelque part sur un des sentiers…

Bref, en cette magnifique journée printanière, on s’est bien amusé. (Le vert tendre des nouvelles feuilles vaut bien une photo en passant…)
Cette vallée est donc un endroit à découvrir… Faites attention par contre, Google Maps ne semble pas connaître le 1010 Chemin de la Traverse (ce qui fait qu’il nous aiguille du mauvais côté à une intersection si on arrive de Fossambault). Entrez le 830 à la place, ça appartient à l’entreprise aussi. De plus, sur le site de La vallée secrète, le code postal est supposé figurer bientôt, promesse de la gentille employée qui nous a accueillis 🙂

Pour compléter : voici la maison des Ti-nin-nains ! Je ne vous dévoile pas les photos prises à l’intérieur… ça gâcherait la surprise des enfants qui passeraient par ici, sait-on jamais 😉
Un des nombreux détails ingénieux qu’on voit littéralement partout : ici, le mécanisme de déverrouillage de la porte de la maison des Ti-nin-nains… Un système à électro-aimant, rien de moins ! Le propriétaire-développeur du site a bien de l’imagination pour les trouvailles ingénieuses.
Mise à jour : 2007-05-22–19h58 :
À la suite du courriel que je leur ai envoyé, les gens de La vallée secrète ont mis un lien vers une carte GoogleMaps, indiquant comment s’y rendre ! Service rapide et attention «web» de leur part : ils ont gagné un point de plus dans «mon livre à moi» ! 🙂

Couple surpris…

Hier soir, chez ma soeur, j’ai pu prendre ces images (ci-dessous) d’un couple particulièrement coloré !

Mais d’abord, en guise de prélude aux magnifiques couleurs, ce petit chardonneret :

Ensuite, la femelle oriole arrive :

Un peu tête en l’air ?

Puis, le mâle, dans toutes ses couleurs :

Vive les prises en rafales : un peu plus de 70 photos au total pour saisir ces instants !

Un canard qui a du goût !

Vendredi dernier, en faisant des courses, nous passions juste à côté du concessionnaire Chatel (Mazda et Mercedes).

Tout à coup, nous avons aperçu un essayeur d’auto hors du commun : le voici, entre deux coups de becs pour bien placer ses plumes. Après tout, on se permet de se poser sur une Mercedes R350 neuve de plus de 60000 $, alors autant bien paraître !

Le voici de plus près, dans toute la splendeur de ses couleurs…


Le voilà enfin, au moment où nous avons quitté le stationnement du concessionnaire, plus installé que jamais sur sa nouvelle acquisition !

Vues du château

Ça faisait déjà deux ans que j’étais propriétaire de la maison sans m’être aperçu que, grâce au puissant zoom de mon «quand-même-simple» Lumix FZ20, je pouvais voir plus que ce que je croyais… J’étais presque dans la rue et je contemplais la vue sur Québec-Haute-Ville par ce beau temps assez exceptionnel sur le plan de la clarté, quand l’idée me vint de prendre une photo (en fait, plusieurs – après tout, le numérique, c’est fait pour ça ;-))

Voici le résultat : aucune retouche, sinon un léger recadrage…

1re photo : zoom optique au maximum, soit 12 X.

2e photo : zoom numérique au maximum (48X), juste pour voir, car la qualité chute assez rapidement avec cette fonction, comme sur tout appareil numérique, bien sûr (ou presque !)


Alors malgré les quelque 15-16 km qui nous séparent à vol d’oiseau, j’ai pu admirer le château Frontenac de chez moi : c’est quand même fascinant ! Sur la dernière photo, on peut aussi voir un genre de distorsion produit en partie par le zoom numérique, mais aussi par l’air ambiant jamais complètement clair et net, surtout quand le sujet est à cette distance…

Depuis le temps de mon achat du FZ20, les appareils photo numériques n’ont cessé de se perfectionner. Lumix (que j’ai acheté «par défaut», car les bonis-dollars de ma carte de crédit n’étaient vraiment convertibles dans un rapport 1:1 qu’avec des certificats cadeaux Tanguay qui, comme on le sait, ne vend ni du Canon ni du Nikon, mes 2 premiers choix…) Lumix, donc, est depuis rendu 3 générations d’appareil plus loin, dans la série FZ à deux chiffres : FZ10, FZ20, FZ30, PZ50, etc. À ne pas confondre avec la série FZ à un chiffre dont la qualité finale est un peu moindre… et le prix aussi !

Un très bon site pour suivre l’évolution des appareils et se renseigner sur le résultat de divers tests : Megapixel.net. J’aime bien !