Réchauffement – l'autre côté de la médaille

Voilà un autre sujet qui m’a vivement intéressé aujourd’hui : un sujet qui pourrait échauffer les esprits, c’est le cas de le dire !

Le climat se réchauffe, mais peut-être pas (ou pas uniquement) pour les raisons maintenant classiques que l’on connait tous, c’est-à-dire l’augmentation de la production humaine de CO2. En effet, le CO2 ne serait peut-être pas le principal facteur du réchauffement climatique, selon certains scientifiques qui font bande à part ces temps-ci et qui paraissent un peu (beaucoup) à contre-courant.

Ainsi, le réchauffement serait en majeure partie naturel et on s’en ferait EN PARTIE pour rien. Je dis bien EN PARTIE, car je crois quand même sincèrement que, nonobstant l’augmentation de la production humaine de CO2, la pollution, elle, contribue véritablement à l’augmentation de certaines maladies et que l’humain, même s’il n’était pas la cause principale du réchauffement planétaire, a quand même un rôle à jouer. Il demeure indéniable que l’on surconsomme et que nous ne devons pas nous en déresponsabiliser (Tiens donc, ce thème qui revient encore ici 😉

De plus, tous savent plus ou moins que des études en climatologie, ça doit être échelonn sur des périodes de temps très très longues (lire siècles, ici), et que nous ne disposons pas d’assez de données pour ce faire avec grande précision… Alors on ne peut qu’extrapoler avec des modèles mathématiques, ce qui peut parfois introduire une marge d’erreur significative. On découvre donc dans cet article que même les sciences dites exactes comportent leur lot d’incertitudes ou d’inexactitudes : j’aime bien ces paradoxes !

MÀJ : 07-06-07 : 8h10 :
À la suite d’une lecture vraiment très intéressante chez Jean-Sébastien Bouchard, je me vois confirmer l’affirmation faite hier sur la responsabilité indéniable de l’être humain pour une partie (plus ou moins grande selon les écoles de pensées) des problèmes climatiques actuels. Il ne faut pas que l’affrontement des écoles de pensées devienne un prétexte à l’inaction ou au laisser-aller !

Transfert de responsabilité ?

J’ai au moins 7 ou 8 sujets qui se bousculent dans ma tête ces jours-ci pour bloguer, mais le temps me manque. Cruellement. Corrections de fin d’année oblige ! Soyez patients, je reviendrai, mais certains sujets seront peut-être moins “actuels”, quoique…

Aujourd’hui, cette manchette attire mon attention : va-t-on imposer l’alcotest obligatoire pour pouvoir démarrer un véhicule ?

Encore ici, je crois sincèrement (Voir billet précédent : Risque zéro) qu’il s’agit d’un transfert de responsabilité. L’être humain, plutôt que d’assumer ses responsabilités, préfère les transférer à une machine, ou les systématiser, voire automatiser…

Comme futur propriétaire d’un de ces véhicules – si la tendance se généralise ou que l’obligation s’impose par une loi – vais-je devoir payer pour un dispositif dont j’estime ne pas avoir besoin si je sais, comme la majorité des citoyens, être pleinement responsable ? Ne devrait-on pas plutôt imposer ce dispositif après une première offense, et ce, avec force frais ou autre mesure coercitive ?

Le problème actuel est que des gens se faufilent dans une sorte de passoire. Doit-on emprisonner plus (en nombre ou en temps) ? Avec les prisons que l’on a, je ne crois pas que ce soit la solution. Mais on doit être plus sévère pour les offenses à propos de l’alcool au volant, mais, de grâce, ne pas faire payer encore plus les honnêtes citoyens déjà responsables !

L’éducation, à ce sujet, a aussi un grand rôle à jouer : il ne faut pas l’oublier.